Un artiste se fait insulter à Sèvres, dans l'indifférence générale.

Pour empêcher le ville de devenir triste, les murs de Sèvres s'ornent de fresques de Sebastian James, un grand artiste internationalement connu et apprécié (son seul défaut : indiquer sur son site internet qu'il vit à Paris alors qu'il vit à Sèvres, ce qui est bien mieux !). Vous connaissez tous, par exemple, celle qui est sous la passerelle de l'Europe .

Une de ses oeuvres murales illuminait l'escalier Albert Glatigny (pour ceux qui ne sauraient pas, il joint la rue Croix-Bosset à la Grande Rue non loin du MacDo).

De la racaille (il y en a de plus en plus à Sèvres) a détruit l'oeuvre en la couvrant de graffitis racistes, xénophobes, obscènes et, pour tout dire en bon français, très cons. Par peur des représailles, personne ne dénonce les voyous ni ne saisit le Procureur de la République. Un grand artiste prête son talent à Sèvres qu'il aime pour en illustrer les murs et une bande de crétins, sans culture ni honneur, utilise son oeuvre pour exposer à tous leur ignominie et leur certitude de l'impunité. C'est comme cela que le fascisme a commencé : des pouvoirs publics trop faibles pour empêcher des voyous de faire leur loi. L'injure faite à cette oeuvre est est une honte pour Sèvres et les Sévriens. SEVRES S'ENFONCE DE PLUS EN PLUS DANS LE NON-DROIT... Il faut dire que l'état de saleté dans lequel la Municipalité tient l'escalier Albert-Glatigny n'est pas pour faire penser qu'elle s'intéresse beaucoup à ce qui s'y passe...

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