Amis cyclistes : ATTENTION, ON VOUS BRACONNE !

 

Depuis le premier novembre 2012, quelques rues sont ouvertes à la circulation cycliste à contresens. La plus longue est la rue Brancas. Autoriser les vélos à contresens de la rue Brancas est un excellente chose : jusqu'ici, ils étaient obligés à des raidillons incroyables par la rue des Fontenelles. Mais encore faudrait-il que la rue Brancas fût effectivement en zone 30.

Sur les panneaux, la rue Brancas est en zone 30. Dans les faits, elle ne l'est pas. Tous les soirs, elle sert de rocade à ceux qui veulent éviter le centre ville pour aller vers Ville d'Avray, Versailles ou Marnes. Et comme c'est plus long que par le centre ville, ils roulent plus vite. Il n'est pas rare de voir des voitures au-delà de 70 km/h et des camionnettes au-delà de 60 et des bus au-delà de 50. Et, comme ce n'est jamais contrôlé, il n'y a aucune amélioration en vue. Alors, amis cyclistes, attention : vous risquez de voir surgir, à 60 km/h et plus, un gros 4x4, une camionnette ou un autocar occupant toute la largeur de lacycliste chaussée  !

Plus grave est que par la duplicité des services techniques, la file cyclable est toujours du même côté de la chaussée. Et notamment, elle est du côté du stationnement quand celui-ci est à gauche. Un automobiliste qui quitte alors le stationnement ne peut pas voir arriver le cycliste avant de le recevoir sur sa calandre.

Alors que, dans l'autre sens, le rétroviseur permettrait de vretrooir loin dans la rue.

On se perd en conjectures sur le fait de savoir si cette disposition criminelle n'est pas dictée par cette haine aveugle de l'automobiliste qui fait dire à certains que, plus il y aura de cyclistes et de piétons tués, plus on pourra jeter l'opprobre sur les automobilistes... (en réalité, ils ne le disent pas comme ça, ils disent que s'il y a des piétons ou des cyclistes, les automobilistes feront attention, ce qui revient exactement au même : les piétons et les cyclistes sont utilisés comme boucliers humains)

Malheureux cyclistes sévriens, on cherche à vous tuer. Faites-nous l'amitié de rester en vie !

retour