l'éditorial de Bernard DENIS-LAROQUE

Ordures et salauds

GPSO : c'est les grandes villes de Boulogne et Issy-les-Moulineaux qui colonisent les petites pour leur seul profit.

Pas question de donner du services aux Untermenschen que nous sommes. On nous ramasse les ordures 3 fois par semaine (deux, même, en zone pavillonnaire) quand les Boulonnais qui paient exactement le même taux de taxe d'enlèvement, puisque c'est GPSO, se les voient enlever cinq fois par semaine, même les pavillons, et même dans des voies privées. NOS IMPOTS FINANCENT LEUR CONFORT

 

Et quand une grève contraint à restreindre le service de ramassage des ordures, comment répartit-on la pénurie ? Ramassage normal à Boulogne et pas de ramassage ailleurs ! C'est ça le partage intercommunal. Maintenant que le maire de Boulogne préside GPSO, vae victis !

Depuis longtemps, le service de ramassage des ordures ménagères a été délégué à GPSO.
A Boulogne, le leader, le chef (hélas) incontesté de GPSO, les ordures ménagères sont ramassées cinq jours par semaine partout (zones d’immeubles ou zones pavillonnaires).
A Sèvres, elles sont ramassées trois jours par semaine dans les zones d’immeubles et deux dans les zones pavillonnaires.
C’est normal, vu de Boulogne, il ne serait pas convenable que les indigènes des colonies soient traitées à l’égal des populations civilisées de la grande ville.
Et pour que les indigènes restent à la place qu’elle leur a assignée, celle de sous-hommes, d’Untermenschen comme disaient jadis de francs salauds, GPSO vient de recruter 11 agents assermentés. Ils ont pour mission de réprimer la populace des villes-satellites qui ne respecterait pas à la lettre un règlement de voierie insensé fait pour ces nantis dont on ramasse les ordures tous les jours.
Vous avez besoin de faire des économies ? Alors que Boulogne ramasse ses ordures comme Sèvres : 2 fois par semaine (3 dans les zones denses) au lieu de cinq fois actuellement.Nous allons bien contribuer à payer leur dette, alors qu'ils fassent eux-mêmes les efforts qu'ils nous imposent...
Comment une ville comme Sèvres peut-elle accepter d’être traitée comme cela ?
Malheureux amis Sévriens, nous n’avons pas fini d’être humiliés sous la botte de l'occupant GPSO.

Bernard DENIS-LAROQUE

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